A LA UNECONCERTS

Hellfest le Off 2026 : live report – jour 1

Avant que les portes du Hellfest ne s’ouvrent officiellement, Clisson vit déjà au rythme du metal grâce au Hellfest Le Off. Organisé comme chaque année sur le parking du centre Leclerc, cet événement gratuit est devenu un passage incontournable pour les festivaliers arrivés en avance, mais aussi pour les habitants de la région. Pendant deux jours, les scènes s’animent et offrent un avant-goût de ce qui attend les milliers de passionnés quelques heures plus tard sur le site du Hellfest.

Les 16 et 17 juin 2026, cette nouvelle édition a une nouvelle fois mis à l’honneur une programmation riche et variée, mêlant jeunes talents, groupes confirmés de la scène indépendante et tributes fédérateurs en fin de soirée. Sous un soleil d’abord plus clément avant le retour des fortes chaleurs, le public a répondu présent, faisant progressivement monter l’ambiance jusqu’à transformer le parking du Leclerc en véritable terrain de jeu pour les amateurs de Metal.

Des premiers circle pits de l’après-midi aux derniers refrains repris en chœur tard dans la soirée, cette première journée a parfaitement rempli sa mission : lancer les festivités dans une ambiance conviviale, accessible et résolument passionnée. Retour sur les concerts qui ont marqué ce premier acte du Hellfest Le Off 2026.

Retour sur la première journée du 16 juin 2026

Le Hellfest Le Off 2026 s’ouvre dans des conditions bien plus agréables que l’année précédente. En effet, les températures, encore clémentes avant le pic de chaleur annoncé pour les jours suivants, ont permis au public de répondre présent dès le début de l’après-midi. Une meilleure affluence pour lancer les festivités qu’en 2025, avec en maître de cérémonie un Nico Loco, du groupe LOCOMUERTE, fidèle à sa réputation de véritable chauffeur de salle.

ENDLESS AGONY

Le Hellfest Le Off 2026 s’ouvre dans des conditions bien plus agréables que l’année précédente. En effet, les températures, encore clémentes avant le pic de chaleur annoncé pour les jours suivants, ont permis au public de répondre présent dès le début de l’après-midi. Une meilleure affluence pour lancer les festivités qu’en 2025, avec en maître de cérémonie un Nico Loco, du groupe LOCOMUERTE, fidèle à sa réputation de véritable chauffeur de salle.

Pour ouvrir cette édition, place à ENDLESS AGONY, formation de Guérande qui, contrairement à ce que pourrait laisser penser sa ville d’origine, ne fait pas dans le sel mais plutôt dans le mélange de Hardcore et de Thrash.
Dès les premières notes, le ton est donné. Le groupe envoie des  riffs tranchants, des rythmiques nerveuses et une énergie communicative. Malgré un public encore un peu timide à 13 heures, les Bretons ne tardent pas à faire tomber les barrières. Ils décrochent même le premier circle pit de la journée, avec un Nico Loco au cœur de la mêlée. Une entrée en matière musclée qui donne immédiatement le ton de ces deux journées de festival.

En seulement trente minutes, ENDLESS AGONY enchaîne huit titres sans jamais relâcher la pression et lance cette édition 2026 du Hellfest Le Off de la meilleure des manières : fort, très fort !

SICK SAD WORLD

Direction la Mainstage 1 pour retrouver SICK SAD WORLD, formation nantaise qui prend le relais avec une style différent. Le groupe déploie un Post-Metal massif, teinté de sonorités Stoner, où chaque morceau prend le temps de s’installer avant de libérer toute sa puissance.

En trente minutes, le quatuor ne joue que quatre titres avec des compositions longues et évolutives. Trois morceaux sont issus de Deuil(s), leur dernier opus, et témoignent d’une écriture particulièrement soignée. Les morceaux avancent par vagues successives, alternant passages contemplatifs et explosions sonores, sans jamais sombrer dans une lourdeur excessive. De plus, la prestation est portée par le chant écorché et  viscéral de Julien qui renforce l’intensité émotionnelle de l’ensemble. Mention spéciale à « Bargaining », véritable coup de cœur de ce set. Le titre débute sur une atmosphère aérienne, soutenue par une voix claire presque apaisante, avant le point de rupture au milieu du morceau. Le concert s’achève avec « Anger », un final puissant qui vient conclure cette parenthèse immersive de la plus belle des manières. En seulement une demi-heure, SICK SAD WORLD réussit à embarquer le public dans un voyage saisissant, confirmant tout le potentiel de la scène Post-Metal nantaise.

On reste encore du côté de Nantes avec , qui poursuit cette première journée du Hellfest Le Off en explorant lui aussi les territoires du Post-Metal, mais avec une approche plus progressiv. Là où certains misent sur la frontalité, le groupe préfère jouer sur les contrastes, alternant passages contemplatifs, montées en puissance et déferlements plus massifs.

L’une des particularités de la formation réside dans son choix d’écrire et de chanter majoritairement en français. Un parti pris assumé, comme nous l’expliquait son chanteur Noé en dehors de la scène, afin de rendre les textes plus accessibles et de créer un lien plus direct avec le public. Une démarche qui apporte une identité supplémentaire à des compositions déjà riches en nuances.

En cinq morceaux, déroule un set où se croisent influences Post-Rock, Metal progressif et sonorités plus modernes. Les ambiances se succèdent, passant de séquences mélancoliques à des passages plus lourds et percutants, toujours portés par un chant alternant voix claire et saturation. Le groupe profite également de ce concert pour dévoiler trois nouveaux titres qui figureront sur une future sortie prévue pour la fin de l’année 2026. Par respect pour cette exclusivité, nous garderons le mystère intact… à suivre !

HANGMAN’S BLOOD

Changement d’ambiance avec HANGMAN’S BLOOD, autre représentant de la scène nantaise. Dès l’introduction, le décor est planté : un crâne de bélier trône à l’avant de la scène tandis que les premières notes d’orgue de « The green » installent une atmosphère sombre et presque cérémoniale.
Musicalement, le groupe navigue entre Sludge, Stoner et Rock sudiste. La lourdeur des riffs contraste avec le chant clair de Marine Bel Cherry, nouvelle chanteuse arrivée en début d’année, qui semble déjà parfaitement intégrée. Sa voix envoûtante et sa présence scénique apportent une nouvelle dimension aux compositions, sans rien enlever à leur puissance.
Les guitares se distinguent par des solos techiques, tandis que le public, désormais plus nombreux devant la scène, se laisse facilement embarquer. Vu les nuques en mouvement, HANGMAN’S BLOOD montre toute l’efficacité de son Sludge aux saveurs « Southern ».

STARMATES

Avec SARMATES, le Hellfest Le Off bascule dans une toute autre dimension. Le groupe rouennais propose un Metal ethnique où les influences orientales et les traditions d’Asie centrale se mêlent à une musique puissante, portée notamment par le saz (une variante du luth) et des techniques de chant inspirées du khöömei mongol.

Avant même la première note, l’ambiance est installée. Les musiciens arrivent encapuchonnés, vêtus de tenues évoquant des rituels ancestraux. L’encens se répand au bord de la scène tandis qu’un imposant fauteuil en bois, décoré de végétaux et de crânes d’animaux, trône au centre du décor. Aux premiers abords, impossible de ne pas penser à l’univers de HEILUNG.

Le spectacle prend ensuite une dimension presque chamanique avec l’apparition de deux prêtresses lors des interludes. L’une, entièrement voilée, déambule lentement avec un encensoir, tandis que l’autre s’enduit d’un liquide noir dans une mise en scène étrange et fascinante. Entre les chants évoquant tour à tour les moines tibétains et les traditions mongoles, SARMATES livre une prestation immersive qui marque les esprits. À en juger par les réactions du public, le groupe signe l’un des premiers grands coups de cœur de cette journée.

APHASIS

Après une courte pause fraîcheur, nous rejoignons APHASIS à la fin de son deuxième morceau « Speak Behind ». Difficile de ne pas faire le lien entre ce titre, qui évoque le fait de « parler dans le dos », et le nom du groupe, inspiré du mot aphasie, qui désigne l’incapacité à communiquer. Un clin d’œil pertinent à une époque où l’on parle beaucoup… mais où l’on peine parfois à se dire les choses en face.
Le morceau démarre sur un tempo lourd avant de déployer toute son intensité. On découvre donc un Metal alternatif puissant, mêlant riffs tranchants avec des passages plus aériens. Le morceau suivant « Indian ghost spell » est un coup de cœur. Son riff principal particulièrement efficace, associé à un passage central évoquant des chants traditionnels indiens soutenus par une batterie hypnotique, apporte une véritable identité au morceau.
On sent également un groupe qui maîtrise parfaitement son sujet. Les compositions respirent l’expérience et la maturité, tandis que la voix du chanteur sublime l’ensemble. Verdict : une très belle découverte !

DARKROSE

Voici enfin un groupe du Sud, et plus précisément des Hautes-Alpes ! Les cinq membres de DARKROSE montent sur scène avec une énergie communicative et ne tardent pas à conquérir le public. À en juger par les réactions du début à la fin du concert, la jeune formation est sans doute l’un des plus gros coups de cœur du public de cette première journée.

Le quintet impressionne par son aisance scénique. A l’arrière, Manfred au clavier hypnotique et Adrien à la batterie incendiaire. En première ligne, Maya au chant, Liloue à la guitare et Nora à la basse dégagent une présence naturelle, entre assurance, fraîcheur et attitude Rock. Elles ont toutes les trois leur style à la fois cool et Rock, avec un quelque chose dans le regard et l’attitude qui montrent qu’elles ne sont pas là pour se laisser marcher sur les pieds. Un mélange entre Amy Winehouse, Grandma’s Ashes et l’esprit des Riot Grrrls. On adore déjà et on ne sera pas déçu du reste qui suit. En effet, DARKROSE ce n’est pas qu’une question de style. Le groupe porte également des messages forts, qu’il s’agisse de lâcher prise sur « What’s next », d’assumer sa vulnérabilité avec « Fire » ou de dénoncer le patriarcat sur « Unlawfull ». Des thèmes actuels servis par un Rock fédérateur, énergique et sincère.

Dans le public, les têtes hochent, les mains claquent et les sourires se multiplient. C’est sous une ovation chaleureuse que les cinq musiciens quittent la scène, laissant derrière eux l’impression d’avoir marqué les esprits.

DERELICTS

S’il fallait attendre un groupe pour enfin ouvrir les portes de l’enfer, DERELICTS s’en est chargé avec brio. Le groupe, qui vient de Lille, déploie un Death Metal massif et travaillé, puisant dans le Death Metal mélodique et progressif tout en y intégrant des éléments plus modernes.

Impossible, en revanche, de détourner les yeux de la frontwoman. Pour cette première journée, elle décroche sans difficulté la palme d’Or de la présence scénique. Elle tient la scène et son public d’une main de fer, captivant les regards du début à la fin. Son regard imposant semble presque hypnotique, comme une Méduse qui figerait son auditoire. Par ailleurs, elle nous rappelle par moments Auré d’AKIAVEL, tant elle semble habitée, tandis que son look, marqué par ses longues dreadlocks, évoque Lena Scissorhands d’INFECTED RAIN. Une comparaison flatteuse qui n’enlève rien à sa propre personnalité, tant son charisme s’impose naturellement.

Musicalement, DERELICTS envoie une setlist de 5 morceaux qui prennent le temps de se dévoiler mais qui claquent tout le monde au sol.

REDSTONE

Avec REDSTONE, place à un Stoner-Metal aussi lourd qu’efficace. Le groupe délivre un set énergique, porté par des riffs massifs et une batterie parfaitement en place qui donnent immédiatement envie de hocher la tête.
Le chant, puissant et éraillé sans tomber dans le growl, apporte toute la personnalité des morceaux et renforce l’impact de cette musique qui ne cherche jamais la démonstration, mais va droit au but. Au-delà de la performance, un détail saute aux yeux : les musiciens prennent un réel plaisir à être sur scène. Leur enthousiasme est communicatif et se transmet naturellement au public, qui répond avec la même énergie. Un concert solide et sans détour, à l’image de leur Stoner-Metal : lourd et efficace. 
Un nouvel opus devrait sortir prochainement alors à suivre !

GHOST ANTHEM

Premier groupe de Metalcore de cette édition du Hellfest Le Off, GHOST ANTHEM apporte une nouvelle dynamique à la programmation. Le groupe propose un Metalcore plus mélodique et moins agressif que ce que l’on entend souvent aujourd’hui, sans pour autant perdre en intensité. Niveau chant, il alterne entre chant clair et saturé pour mieux porter les émotions.
Devant la scène, l’ambiance a clairement changé. Les heures passent, les fûts de bière aussi et les festivaliers sont désormais bien échauffés. Les premiers rangs n’attendent qu’une chose : la bagarre ! Pogos, circle pits, tout s’enchaîne naturellement, bien loin de la timidité observée en début d’après-midi. Le point culminant du concert reste sans conteste ce wall of death d’une rare intensité.

YERAO

L’entrée en scène de YERAO surprend autant qu’elle séduit. Le groupe ouvre son set avec le poème « Les feuilles mortes » de Jacques Prévert, qui s’enchaîne naturellement avec leur morceau « Fall » (qui signifie Automne). Une introduction toute en contraste avant que les premières déflagrations de leur Neo-Metal ne mettent instantanément le public en mouvement.

Le chanteur fait son apparition vêtu d’une élégante veste trois-quarts et de lunettes noires, avec une allure de véritable dandy du Metal. Mais l’élégance laisse rapidement place à l’intensité. Dès le deuxième morceau, ses lunettes s’envolent tant son énergie est débordante.

Dans les premiers rangs, l’ambiance est portée par la Team des Poulettes Sisters, venue encourager leurs voisins tourangeaux. Petite dédicace par le chanteur pour leur présence au stand de merch des artistes un peu plus tôt dans la journée, elles participent pleinement à la fête. Le moment le plus insolite voit même l’une d’elles monter sur scène avec une tête de licorne gonflable baptisée « Gisèle », qui finit par se faire promener dans les airs.

Musicalement, YERAO ne laisse aucun répit. Son Néo-Metal nerveux, parfois teinté d’influences rappelant Slipknot, déclenche pogos, circle pits et un défoulement collectif impressionnant. Les musiciens descendent même jouer dans la fosse entourés d’un circle pit, renforçant encore la proximité avec le public. Trente minutes de fournaise parfaitement maîtrisées qui confirment que la soirée est désormais lancée à pleine vitesse.

HANNIBAL

Lauréat du Tremplin Le Off organisé en avril dernier, HANNIBAL confirme sur scène que cette victoire n’avait rien d’un hasard. Le groupe propose un Rock teinté de Metal, accessible et efficace, qui trouve parfaitement sa place en cette fin d’après-midi.

Le chant en français met en valeur des textes engagés, porteurs de messages qui résonnent avec conviction. Dans les premiers rangs, plusieurs proches ou fans connaissent déjà les paroles et les reprennent à gorge déployée.
Petit moment insolite du concert : l’animateur de Rock’n’Puppets, qui jouera le mercredi, fait une apparition au pied de la scène accompagné de sa célèbre marionnette déjantée, ajoutant une touche de folie à l’ambiance.
HANNIBAL livre une prestation qui accompagne parfaitement l’heure de l’apéritif et confirme que le groupe mérite pleinement sa place sur la scène du Hellfest Le Off.

LOVEDRIVE

La tradition du Hellfest Le Off veut que les fins de journée soient confiées à des groupes tribute. Un choix toujours fédérateur, tant les formations reprises font partie du patrimoine du Rock et du Metal. Pour lancer cette soirée, LOVEDRIVE rend hommage à SCORPIONS, monument du Hard-Rock allemand dont les chansons traversent les générations.

Sur un tribute, l’élément le plus difficile à reproduire reste souvent la voix. Et c’est justement là que LOVEDRIVE frappe fort. En fermant les yeux, difficile de ne pas croire entendre Klaus Meine tant le timbre du chanteur est bluffant de fidélité. Pour ceux qui étaient restés sur leur faim après la prestation de Scorpions au Hellfest l’an dernier, cette soirée a comme un goût de revanche.

Dans le public, toutes les générations chantent à l’unisson. Le plus étonnant est de voir les plus jeunes reprendre eux aussi les paroles, notamment celles des incontournables ballades. Sur « Send me an angel », à l’invitation du guitariste, toute la foule balance les bras de gauche à droite en rythme. Puis vient « Wind of change ». Le chanteur invite le public à siffler avec lui l’introduction mythique avant de laisser la fosse reprendre le refrain, jusqu’à un final a cappella particulièrement émouvant. Deux moments suspendus qui arrachent même quelques larmes aux plus nostalgiques.

Le reste du concert déroule des grands classiques comme : « The zoo », « Coast to coast », « Bad boys running wild »… Sur « Blackout », la guitariste apparaît même avec un masque en clin d’œil à la célèbre pochette de l’album. L’émotion revient une dernière fois avec « Still loving you », où de nombreux couples se prennent dans les bras, avant un final explosif sur « Rock you Like a hurricane ». Avec LOVEDRIVE, l’héritage de Scorpions fait toujours autant vibrer.

SLIP PANTHER

Pour conclure cette première journée du Hellfest Le Off, SLIP PANTHER prend les commandes. Le projet rend un hommage assumé aux plus grands groupes de Glam et Hard-Rock des années 80 et 90. Aussi, le groupe joue pleinement la carte du kitsch avec des tenues rétro bariolées, des refrains fédérateurs et de l’exubérance qui ont fait le succès de cette époque. Avec une énergie communicative, les classiques s’enchaînent : « Eyes of a panther » de STEEL PANTHER, « Sweet child o’ mine » des GUNS’N’ROSES, « Pour some sugar on me » de DEF LEPPARD, « Cryin' » d’AEROSMITH ou encore « Kickstart my heart » de MÖTLEY CRÜE.

Comme avec LOVEDRIVE juste avant, il est étonnant, mais surtout réjouissant, de voir de nombreux jeunes reprendre les refrains en cœur. La relève est assurée, preuve que certains parents ont su transmettre leur passion. Plus attendrissant encore, plusieurs enfants installés au bord de la scène reçoivent la visite des musiciens, venus partager quelques instants avec eux sous le regard ravi de leurs parents.

L’ambiance est à son comble. Le parking du Leclerc est désormais noir de monde, le public chante à l’unisson et célèbre cette fin de journée dans un esprit de partage. Les guitaristes, eux, enchaînent les solos avec une aisance impressionnante, dans un véritable esprit « guitar heroes ».

Alors que le concert touche à sa fin, Franck au chant lance à la foule : « Oh ! Il reste encore cinq minutes alors une dernière, et on veut un maxi putain de bordel ! » Le message est immédiatement compris. Les derniers pogos éclatent dans une joyeuse pagaille parfaitement maîtrisée, chacun veillant sur son voisin. Une explosion d’énergie et de bonne humeur qui offre au Hellfest Le Off une conclusion idéale pour cette première journée.

Cette première journée du Hellfest Le Off 2026 a parfaitement lancé les festivités, entre belles découvertes et moments de communion avec le public. Mais l’aventure est loin d’être terminée : dès le lendemain, une deuxième journée tout aussi riche attend les festivaliers.

Lieu : PARKING LECLERC
Ville : Clisson (44)

Date : 16/06/2026